Dans le cadre de la réalisation d’une étude sur les modèles économiques des associations sportives, le CR DLA Sport vient de lancer une enquête ciblant l’ensemble des associations sportives et portant sur l’évolution du modèle économique de leurs organisations.
 
L’objectif est de mieux identifier les différents modèles économiques des clubs sportifs et d’en examiner les principales évolutions. Cette étude est confiée au CDES de Limoges et à Olbia et sa publication est prévue pour janvier 2020. Les informations collectées nous seront précieuses pour mieux répondre aux besoins des associations sur ce sujet et partager les pratiques des structures ayant réussi une transition de leur modèle économique.
 
Ainsi, je me permets de vous solliciter afin de diffuser cette enquête auprès des associations sportives de votre territoire.Elle est accessible en cliquant sur le lien suivant :
et peut être complétée en 15 minutes. Toutes les réponses sont anonymes.
1. Qu'elles sont tes missions au CDOS 28 ?
 
 
Mes missions s’articulent entre deux volets principaux qui sont « sport santé » et « sport et territoire ».
Dans le premier volet je m’occupe développer un projet santé pour les euréliens ayant des pathologies chroniques. L’objectif est de pouvoir leur faire pratiquer une activité physique en sécurité par un éducateur spécialisé dans le but d’améliorer leur santé. De plus je m’occupe également du programme sport et entreprise qui vise à améliorer la santé et le bien être des salariés en pratiquant une activité physique, ou en adoptant les bons gestes au travail.
 
Enfin sur le volet sport et territoire, je devrais concevoir, construire et accompagner des projets sportifs avec les EPCI et les agglomérations dans le but de développer une politique sportive.
 
2. Sur quels projets travailles-tu actuellement ?
 
Hier je travaillai sur les dossiers CNDS en lien avec l’ADMS (Association pour le Développement de la Médecine et du Sport) et aujourd’hui, je travaille davantage sur le sport en entreprise avec le dispositif Work&Move. Les missions sont variées et c’est très bien.
 
3. Avant le CDOS, quel a été ton parcours ?
 
Au niveau de mes études j’ai une Licence et un master STAPS en management du sport ainsi qu’une licence professionnel aquatique.
Niveau professionnel, j’ai travaillé 6 mois à la ligue Ile de France de badminton en tant que chargé de projet événementiel. J’ai également travaillé 8 mois à Montréal toujours dans l’événementiel sportif, je faisais partie, du comité organisateur des Jeux du Québec (Évènement multisports réunissant plus de 3000 athlètes).
J’ai également travaillé 1 an dans le secteur des équipements sportifs pour finalement postuler à 26 ans au CDOS 28.
 
4. Quel est ton plus bel accomplissement personnel et professionnel ?
 
Mon plus bel accomplissement personnel est d’avoir franchi la ligne d’arrivée de l’Ardéchois il y a deux ans. C’est un Trail de 57km pour plus de 2500m D+ au cœur de l’Ardèche, cela a été un véritable défi pour moi.
 
Professionnellement c’est sans aucun doute mon expérience à Montréal et la réussite de l’événement avec l’ensemble de l’équipe des Jeux du Québec qui m’a le plus apportée.
 
5. Pratique-tu un ou plusieurs sports ?
 
J’ai pratiqué le judo pendant 11 ans jusqu’à un niveau régional, je suis donc ceinture noire. Cependant à la suite d’une blessure importante j’ai changé de sport et je fais désormais du triathlon et du trail.
 
6. Quelle est ton équipe sportive préférée ?
 
Le stade Rochelais (l’équipe de rugby de La Rochelle) bien sûr, et oui, je viens de la région Poitou-Charentes.
 
7. Quel est ton talent caché ?
Il paraitrait que je fais de bonnes lasagnes et de très bonnes tartes.

Quelques jours après le congrès du CNOSF, qui a réuni 82 fédérations dont 34 olympiques (sur 36) et 65 CROS et CDOS, participation illustrative de la mobilisation et des enjeux actuels, le CNOSF a tenu, mardi 4 septembre 2018, une conférence de presse consacrée à la question du financement du sport français.En présence de nombreux présidents de fédérations et de Parlementaires, au nombre desquels, Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports à l'origine notamment de la taxe éponyme qui permet l'expression de la solidarité entre sports amateur et professionnel, Denis Masseglia a affirmé que « Le sport peut et doit se financer».

 
Madame, Monsieur, Chère Amie, Cher Ami,
 
 
Alors qu’il s’est mobilisé pour l’obtention des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024, alors qu’il était en droit d’attendre qu’un élan et une impulsion exceptionnels viennent accompagner le succès historique du 13 septembre 2017, le mouvement sportif français dans son ensemble a dû subir de plein fouet la diminution drastique des emplois aidés, ainsi que celle de la part territoriale du CNDS.
La ministre des Sports, Laura Flessel, l'a annoncé officiellement : la première Fête du Sport se tiendra sur trois jours, du 21 au 23 septembre 2018. Sur le modèle de la Fête de la Musique instituée en 1982 l'idée est d'organiser à date fixe des activités en libre accès permettant de réunir la population autour du sport.


Un site a été spécialement créé pour cette nouvelle manifestation et un « Guide méthodologique pour la mise en œuvre locale de la Fête du sport 2018 » a été édité par le Centre national pour le développement du sport (CNDS).

Les projets pourront bénéficier du soutien financier du CNDS, le montant maximum de l'aide ne pouvant dépasser 25 000 euros par projet. Pour cela les dossiers doivent être déposés avant le 20 avril 2018.


Source : www.associationmodeemploi.fr